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Et mon pif dans tout ça ?

Posted in 'bout da Coolienne, Bizarreries, Ca s'est passé un jour..., Mes posts favoris, Ohé les filles! with tags , , , , , , , , , , , , , , on June 12, 2008 by coolienne

Un jour, la première fois que j’ai lu “Affliction caused by the tongue is worse than (that caused by) the strike of the blade of a sword.“, je me suis marré. La traduction pourrait être “L’affliction causée par la parole est pire que (celle causée par) le coup de la lame d’une épée. »

Maintenant, pourquoi ai-je ri cette première fois ? Il m’arrive même et encore de sourire en pensant à ce dicton d’un penseur musulman. Parce qu’après l’avoir lu, la seule chose à laquelle j’ai pensé est l’affliction causée à mon pauvre nez par les odeurs excessives. Et à mes expériences -malheureuses, ridicules, frustrantes- inhérentes à ces agressions. Rien à voir, je sais ! Je vous invite pourtant à lire la suite…

Depuis des années -des décennies, même- mon nez, probablement plus sensible que la moyenne, me fait vivre des cauchemars que, souvent, les gens qui se trouvent aux mêmes endroits que moi ignorent. Un parfum trop capiteux d’une dame qui ripaille deux tables plus loin et, me sentant envahie et agressée, je deviens un peu nauséeuse et de mauvaise humeur. Je reconnais ce parfum que j’abhorre entre mille: Poison de Dior. A la limite, je pourrais le supporter dans un hall de gare bien aéré. Ce jour-là, en plein dîner d’hiver, j’ai dû demander à ouvrir une grande fenêtre pour aérer notre coin. Mes collègues étaient compréhensifs. Dieu merci, je n’ai jamais eu la mauvaise expérience de partager mes espaces de travail avec une dame Poison.

(car tout ne sent pas la rose…)

Parfois, de ces odeurs agressives, j’attrape même une migraine. Je me souviens de mes premiers mois à Tana, quand je suis revenue. Des migraines à chaque fois que je regagnais le centre (une fois par semaine) pour du shopping et des courses diverses. Il m’a fallu un an pour m’habituer à ce mix de pisse, d’odeur d’égouts et de fumées dégagées par les voitures.

Aussi, cette sensibilité affecte, non seulement, mon humeur mais aussi ma vie sociale, voire intime. Combien de fois ne rencontrais-je ces personnes gentilles, intéressantes, propres sur elles-mêmes avec lesquelles je commençais à discuter dans des cocktails, soirées, au bureau… pour finir complètement ignorées du fait que mon pif faisait des siennes ? Dès lors, je ne voyais qu’une bouche remuer, que des mains gesticuler. Le son était coupé. Seule la politesse m’empêchait de plaquer ma main sur mon visage et m’enfuir à toutes jambes. Des minutes à supporter une conversation à un cours normal, pas ennuyeuse ni soporifique… juste suivie avec un nez capricieux, qui me fait passer pour une personne superficielle. Qui se détale, la conversation même pas terminée.

Ou encore, je me souviens d’une soirée romantique, d’il y a quelques années, que j’ai dû écourter. En pénétrant la voiture de ce galant jeune homme que je fréquentais depuis des mois, je sentis cette odeur, que je savais connue mais à l’identité floue, tenace. C’était un bel après-midi de juillet. Un film au cinéma suivi d’un verre et un dîner étaient au programme. Dès les premiers instants dans cette voiture, je devenais très nerveuse, actionnant frénétiquement un bouton de commande pour abaisser, puis remonter la vitre. Me connaissant, mon ami me demandait si tout va bien. Je lui répondais que ça sentait mauvais, en inspectant les semelles de mes chaussures. On ne sait jamais avec ces promeneurs de chien ! Je n’ai rien vu de suspect sous mes semelles. L’origine de cette odeur était donc dans la voiture. Muet, mon ami s’est tu et s’était concentré sur la conduite.

Arrivés à destination, j’ai sauté de la voiture, soulagée. Nous nous dirigeâmes vers un guichet pour acheter nos tickets. Vite fait. Nos tickets en main, nous nous en allâmes rejoindre la salle qui diffusait notre film. Dans le couloir, cette odeur me frappa de nouveau en pleines narines. Soudain, je l’ai reconnue. Du linge mouillé, qu’on aurait repassé et plié sans le sécher. Je le lui ai dit et tout penaud, il m’a avoué que son pantalon a été repassé non séché. J’étais triste et très consciente de ce que je devais faire. Je ne me souviens plus du prétexte servi ce jour-là pour ne pas prendre ce verre. Le dîner aussi a été annulé. Car même cette odeur-là m’a rendue très nerveuse. Il l’a échappé belle, moi également. Il s’en est fallu de peu pour que tout ça ne tournât au vinaigre. J’aurais été odieuse avec lui. Je pense, avec lucidité, qu’une des raisons pour laquelle ça n’a jamais « décollé » avec lui, était que cet épisode était ancré à jamais dans mon subconscient. Aussi, de temps en temps, il avait cette odeur de peau que je n’aimais pas. Là, je pense qu’il s’agirait d’une malheureuse inadéquation. Indépendante de sa volonté, de la mienne, de celle de sa lavandière … et non des phéromones. Toujours est-il qu’il arrivait un moment où je me détachais d’un de mes meilleurs amis, beau, drôle, intelligent et avec lequel je passais des heures au téléphone. Parce que le côtoyer était devenu désagréable. Avec le recul, j’ai appris que je me protégeais pour ne pas être agressée. C’était un type gentil et sensible. Il ne m’aurait jamais agressée ni physiquement, ni verbalement. Mon nez était juste trop sélectif. Repenser à cette relation n’a jamais été facile. Des situations frustrantes, des malentendus, des larmes, des paroles incontrôlées dues à une situation de plus en plus pressante. Et cette impression de faire du mal en rejetant une personne n’a jamais arrêté de me tenailler…

Pourquoi ceci me revient en tête maintenant ? Parce que hier, j’ai croisé un ancien amoureux, par hasard, alors que je me rendais au boulot. De son siège, il m’a vue avant que j’aie pu le voir. Je le sais, pendant un certain temps, je me sentis observée mais absorbée par une manœuvre à faire, je n’ai pas repéré d’où provenait ce regard. Quand j’ai regardé dans sa direction, cette personne qui me dévisageait avait un large sourire amusé sur ce visage. Inconsciemment et sans que je sache pourquoi, j’ai doucement tourné la tête. J’ignorais pourquoi. Ce n’est qu’après un certain temps que je me suis aperçu de l’identité de cette personne. Toujours beau et visiblement content de m’apercevoir.

Aïe ! Ca pourrait se compliquer vu que cette personne est la dernière que j’ai envie de revoir. En effet, il y a une vingtaine d’années, il était épris de moi. Sentiment qui ne trouvait pas écho chez moi… et pour cause. Oseriez-vous dire à un garçon qui -vous le savez- vous veut du bien que vous ne supporteriez pas d’être avec lui ? Aussi beau, gentil, intelligent, intéressant, propre qu’il soit ? Car, tenez-vous bien, les odeurs agressives, dans la plupart des cas et dans le sien, ne sont pas affaire d’hygiène. Plutôt de peau (ou de parfum trop envahissant, de linge mouillé…). J’ai côtoyé ces personnes pendant assez de temps pour m’en apercevoir. De là à conclure que c’est une affaire de phéromones… Qui sait ? En tout cas, je ne pourrais jamais lui expliquer pourquoi j’ai fui. Il était irréprochable. Que dire ? Qu’il avait une odeur que je ne supportais pas ? Si encore le manque d’hygiène en avait été responsable, j’aurais pu me faire comprendre par cette personne amie. Ce ne fut pas le cas. Enfin, avec le recul, je sais que beaucoup ne comprennent pas mon malaise. Seule ma mère et mes sœurs reconnaissent ce qui pourrait m’indisposer. Je tiens cette « entrevue » secrète pour ne pas avoir mon entourage me demander pour la énième fois, sur une histoire qui remonte à la fin des années 80, « Pourquoi vous n’étiez pas sorti ensemble ? ». Que dire? Personne ne sait pourquoi je n’étais jamais sortie avec ce type « adorable ». Pourquoi ternir la réputation d’autrui d’autant plus que j’aurais été peut-être la seule à avoir expérimenté cela ?

Aaah! Quand je vous dis que mon nez est capricieux… Je me souviens, et je suis toute hilare en vous racontant ceci, de cette odeur d’un autre ami. Assez forte, surtout que ce jour-là, il venait de passer deux heures sur un court de tennis, livrer bataille pour contrer les assauts de notre ami commun, celui-là même qui nous a présenté l’un à l’autre. Une odeur, de la sueur coulant sous le polo couvrant -sans succès- des poils épais et abondants. Une odeur après laquelle je courais. (Et là, je sais que je frôle le ridicule.) Je me revois jouer l’ombre de son ombre, avançant à grand pas derrière lui pour me tenir à son rythme et à bonne distance. Pour pouvoir inhaler…Aaaaaah ! Le shoot parfait ! Des jours entiers, j’en étais toute retournée. Moi qui, en temps normal, fuyait les tapis pectoraux ainsi que les poils -sensés être virils mais parfaits tue-l’amour, pour moi-. C’était incompréhensible… mais totalement en accord avec un nez schizo. Bizarrement, ce gars a une odeur sur lui, que je sais prononcée et presque permanente, mais que mon nez accepte totalement. Phéromones ou pas phéromones ? En tout cas, ce type, je l’adore. Comme un frère, un ami, un confident… C’est un très bon ami. Probablement la première personne que je contacterai, dès que je foule le sol du Continent. Rien de sexuel, pourtant.

Sinon, mon nez vient en rescousse aux ménagères qui essaient de savoir si tel ou tel plat est encore bon à être réchauffé et servi. Je goûte rarement. Je suis là pour humer. Lol
Mon nez adore l’odeur du pétrole (pas les fumées d’échappement), l’allumette qui vient de brûler, l’odeur d’un de mes ex, l’odeur de ses tempes, du fruit du jacquier.

Je vais peut-être relire Le parfum de Suskind. ;-) Merci à celle qui me l’a recommandé. J’apprécie ton humour. Et oserais-je le dire, tu as du nez !

Who is Coolienne ? Qui est Coolienne ? Iza i Coolienne ?

Posted in 'bout da Coolienne with tags , , , , , , , , , on April 18, 2008 by coolienne

What is cool ? Inona no \

Hello ! Be welcome ! This is Coolienne’s blog. I’m a island gal from Madagascar in my 30s. My nick is the result of a word of play, a contraction of Cool + Ilienne, “Ilienne” meaning “Islander”. What is it with those people claiming to be cool ? lol Some find me cool, others badly tempeed. Between two options, I’d choose the best for me, wouldn’t I ?.

That I run a blog is not a surprise, rather that I only start it now is it. I’m used to writing. Rather within certain frame. Now is the opportunity to write about many things that come to mind, frameless, uninhibited.

My interests range from: my career (ahem!) to shoes though jewels, photography, chocolate, wine, travelling, trekking, food, wine (red, white), books, business opportunities… not in any special order… and, in finding my soul mate. That’s all for today!

PS: Still wondering what to be expected from this site ? Check the other introductory post About the Cool Ilienne Blog. :-)

More about Coolienne: check the “bout da Coolienne category. I’ll update this category regularly with lists, tips. Btw, who does she think she is to update this stuff ? you may wonder. Come on! You’ve never craved to write about yourself ? You fat liar ! To me, it sometimes happens… but then, those “About me” stuffs are the first to go to the trashbin whenever experiencing mood swings.

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Salut ! Bienvenue ! Ceci est le blog de Coolienne. Oui, “Coolienne”, pas “Colienne”. Une simple contraction de Cool + Ilienne qui a germé dans le cerveau d’une trentenaire de Madagascar. Une copine m’a dit que, Cool + Hyène aurait pu le faire aussi. lol Mais bon… j’ai choisi ce qui m’est le plus avantageux. ;-p

Que je blogue n’est pas vraiment une surprise, que je commence seulement maintenant en est une. J’ai toujours aimé écrire et suis habituée à ça. Plutôt dans un cadre bien précis. De ce fait, le blogue me donne une opportunité de m’exprimer sur des sujets divers, ce qui me vient en tête, sans cadre ni inhibition.

Mes centres d’intérêt portent sur ma carrière, les chaussures, les bijoux, les randonnées, les livres, les voyages, la cuisine, le vin (rouge, blanc), la photo, le chocolat. Et puis, trouver mon âme soeur… aussi!

C’en est fini pour aujourd’hui!

PS: Savoir plus sur Coolienne ? La catégorie ’bout da Coolienne est tout indiquée pour ça. Des listes, des trucs… Pour qui la Coolienne se prend-elle pour écrire sur elle-même ? Allez! Vous n’avez jamais eu envie d’écrire des trucs sur vous même ? Gros mensonge ! Moi, ça m’arrive… mais bon, faites gaffe aussi, ces écrits du genre “A propos de moi” sont les premiers à sauter quand une de ces sautes d’humeur pointe son nez.

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Manao ahoana e ! Tonga soa eo amin’ny blaogin’ i Coolienne. Vehivavy Malagasy eo anelanelan’ny 30-40 taona aho. Vatombaton’ny ve no filaza ahy izany ? Coolienne, io dia anarako avy amin’ny fanambarana ny teny Cool sy Ilienne. Ilienne satria vehivavy Malagasy aho. Cool, satria ve izany cool aho, raha manontany ianareo. Tsss… Inona ary itony olona itony. Kidedaka eh ? Ieeny ê! Cool hono aho hoy ny olona maro, kitonina hoy ny hafa. Dia izay mba tsaratsara no nalaiko. Sa tsy izany ve no tokony natao ? Izay aloha ny ahy. :-)

Tsy gaga ny maro raha mitoraka blaogy aho, gaga kosa nefa izy ireo nony nahalala fa izao vao miblaogy aho. Tia manoratra aho mantsy. Fa hatramin’izay dia voafetra ny sehatra nanoratako. Izao kosa aho dia malalaka manoratra momba ity sy iry. Mahaliana ahy ny mikasika ny carrière-ko (inona moa ni dikan’io amin’ny teny gasy ? tsy tiako ny miresaka vary amin’anana aho fa dia teren’ny tsy fahaizana, iangaviako ianareo hanitsy na hanampy ahy amin’ny tsy fahampiana hita etsy sy eroa eto amin’ity blaogy ity), ny kiraro, ny firavaka, ny sary, ny sakafo, ny divay (mena, fotsy), ny boky, ny sokola, ny fizahan-tany, ny fandehanana an-tongotra (tsy hoe ilay andeha hiasa maraina sy hanenjika fiaram-pitanterana fa ilay mandeha an-tongotra handeha eny ambanivolo, mihanika tendrom-bohitra). Mahaliana ahy koa ny hahitako ny izay mety amin’ny tadi-kiraroko.

Izay aloha ny androany !

Etsy ange: Ilay vondrona (category) hoe ’bout da Coolienne no miresaka momba ahy. Ho ataoko aho ny lisitra, ny toro-hevitra kelikely isan-karazany, raha mahasoa sy mahaliana anao. Tsidio matetitetika izy io satria dia izy no mety ho voafafa voalohany rehefa tezitra izay aho na leo ny misy eto na te hanadio. Tsy dia fombantsika gasy ny miresaka ny momban’ny tenantsika nefa ny sehatra toy itony no misy hivalaparana hanaovana izany. Ary tsy handainga aho raha hilaza hoe mba te hiresaka momba ahy aho indraindray.