Archive for April, 2008

Quand trois petites souris cachent sangliers, autruche et autre crocodile du Nil.

Posted in Mes posts favoris, Zoo with tags , , , , , , , , , , on April 28, 2008 by coolienne

C’était un de ces beaux jours d’avril. Un froid à attraper une grippe le matin. Sec et gris. Puis une éclaircie s’installant, les rayons d’un soleil timide nous caressaient les joues, doucereuse sensation, tandis que nous nous attardions devant les grilles d’un enclos où s’assoupissait un crocodile. Du Nil, indiquait l’inscription sur le grillage. A côté de moi, ma mère tenant mon neveu par la main. Ou, du moins, essayant de le faire. L’enfant tout excité à l’observation de cette bête paisible, la tête levée comme pour capter les rayons de soleil, ne pouvait s’abstenir de donner des coups de pied dans le grillage pour, nous expliquait-il, la voir bouger.

Certainement mû par la même motivation, un garçon d’environ de cinq- six ans, venu rejoindre le trio que nous formions, avec ses parents, grimpait sur le talus sur lequel est ancré le grillage, s’agrippait à celui-ci et l’agitait de toutes ses forces. Et la grand-mère, d’expliquer à son petit-fils et assez fort pour que ce nouveau compagnon l’entendît, qu’il ne fallait pas déranger ce crocodile, qu’il risquait de s’attaquer au grillage pour atteindre les petiots qui s’escrimaient pour le réveiller. Les petites bouilles s’observaient et se souriaient.

Bientôt, les parents s’activaient également pour calmer leur rejeton. Un échec. Les coups de pied alternés de coups de poing dans le grillage. Bientôt, les petites bouches s’étaient mis à émettre des sons gutturaux pour effrayer la force tranquille. Du moins, je le savais en ce qui concernait mon neveu, vu que c’était ces mêmes sons qu’il émettait pour imiter un tigre, personnage d’une émission de DA. Rugissement, habituellement émis, la gueule ouverte. L’impassibilité du crocodile ne faisait que redoubler leur motivation.

Ce n’est qu’à la vue de la tête allongée et massive du crocodile, levée et mouvant subrepticement en rotation que le duo s’est mis à fixer cette tête et se calmer. En effet, cette masse brute de force, toutes dents dehors, semblait être un caractère de subtilité. Petit à petit, il bougeait la tête en la faisant mouvoir sur un axe, pour se positionner de manière à pouvoir profiter avantageusement des caresses des rayons de soleil. J’imagine que la tête à la gueule longue et entrouverte et les rayons devaient être contenus sur deux plans perpendiculaires et j’imagine que le crocodile le savait. Bientôt, après une dizaine de minutes d’effervescence devant ce spectacle paisible, ma mère et les parents du complice de mon neveu, pouvaient suggérer, avec un escompte de succès, aux deux petiots de continuer la visite car, leur expliquait-on, il y en avait d’autres, d’animaux. Bien sûr qu’il y en aurait.

Comme les tortues de Seychelles. Géantes à souhait et inhabituellement nombreuses. Ont-elles l’habitude de vivre en troupeau ? Le troupeau a-t-il été amené tel que de Seychelles ou s’est il agrandi en captivité ? J’ignore tout de ces tortues, que mon neveu a qualifiées, à juste titre et avant même que nous nous fumes exprimé sur le sujet, de « Tortues géantes ». Il parlait si fort, d’excitation et en saccades, qu’un des jardiniers occupé à planter des jeunes pousses de gazon s’est arrêté pour regarder cette autre pousse s’émerveiller devant un tel gigantisme. Un certain moment, des gouttes de sueur perlaient sur ses tempes et ruisselaient sur ses joues rondes, tellement que sa grand-mère a dû lui enlever un haut, gardant une chemisette pour le reste de la journée. Le soleil, quant à lui, commençait à taper. Lunettes de soleil de rigueur, que toute bona fide fashionista aurait en plusieurs exemplaires. Perso, je me contente d’une paire de Façonnable, élégante (!), bonne et fidèle selon moi, “de style « Jackie O »” selon mon opticienne. Mes lunettes de soleil sur le nez, je ne pouvais m’empêcher de remarquer les longs et épais cous bruns, à la peau plissée. Tantôt courbés, tantôt turgescents, les regarder un à un, à tour de rôle, m’a hypnotisée. Le ballet des seuls cous, comme désolidarisés des restes de leurs corps, visionné avec le filtre foncé de mes lunettes constituait une obsédante vision. Ce ne fut pas une observation à l’ oeil nu. Le verre et le filtre de mes lunettes me servaient d’écran. Le voyeurisme a toute sa place dans de tels endroits, où règnent des couples d’êtres, parqués dans quelques mètres carrés. L’objet de cette brève obsession est, pourtant, un simple ensemble de cous de tortues.

Comme ces sangliers, trois dans un enclos séparé en deux. A la vue d’un petit goret paresseux, affalé sur le sol, le flanc à l’air, mon neveu de s’exprimer «Beurk ! Il doit sentir mauvais. Il est sale, avachi par terre et plein de chiures de mouche ». Hilarité générale devant l’enclos. Car tel est notre moyen habituel pour le dissuader de se rouler par terre, les temps de petites crises existentielles, imbibé de torrents de larmes : les chiures de mouche. Pareillement, quand il suce un pouce ou quand il s’évertue à porter en bouche n’importe quelle pièce de jouet. C’est alors le temps d’y aller, avec moult détails, lui dire tout haut ce que nous serions censé penser tout bas, que son pouce aurait touché n’importe quelle surface sale, ou, que cet empiècement plastique serait sûrement tombé par terre et sali par les chiures de mouchure. Persuasif. Les deux autres potamochères, dans la partie voisine, l’un s’affairant devant son auge et l’autre, trottant ici et là, ont reçu meilleur accueil. Ils étaient « marrants » selon lui. « Mampine », dans les propres expressions de ce petit gars de trois ans, « Mampiomehy » en Malgache adulte.

Plus tard, il a passé du temps avec un couple d’autruches. Contrairement à mon expérience de l’année passée, un double enclos ceinturait l’habitat de Monsieur et Madame Autruche. Petite déception dont je faisais part à ma mère. Ceci dit, j’aime regarder les autruches. Je suis amusée par leur « robe », ces longs poils noirs façonnés comme des fils de laine. Je m’imaginais toujours une coiffure à partir de ces poils. Un sourire à mes lèvres.

Haut comme trois pommes, bien que plus grand que la moyenne des citadins de 3 ans de Tana, je l’ai porté à califourchon sur ma nuque, pour qu’il puisse bien admirer cet oiseau. Tranquillité de courte durée puisque bientôt, le petit homme a demandé à « descendre ». Sitôt à terre, dans l’allée, mon neveu, nullement impressionné et très excité, a essayé de s’approcher de l’un deux. Persuadé qu’il pouvait s’en approcher de plus près d’une autre façon, il s’est détaché de nous, courait dans le sens de la longueur de l’enclos, essoufflé et criant et riant de bonheur, pour atteindre un angle de l’enclos. Il devait avoir raison, car aussitôt qu’il s’est mis à courir, voilà que Monsieur (ou Madame) l’autruche nous quittait en courant parallèlement au petit homme. On aurait presque dit qu’ils se sont son rendez-vous à cet angle extérieur. Ceci justifierait-il ce rire joyeux et essoufflé durant son petit jogging ?

Il y en a eu d’autres et je n’ai cité que ceux qui ont provoqué des réactions que j’ai clairement identifiées intenses chez ce petit être. Faites comme moi et vous serez surpris…

Les bonnes choses ayant une fin, il était temps de rentrer. Et nous allions de nos pas rejoindre notre chauffeur et la voiture au parking payant du zoo de Tsimbazaza. Delestés de quelque 300 ariary, cap sur l’avaradrano. Un peu plus loin, notre chauffeur demandait au petit homme ce qu’il a vu. Quelque temps de réflexion nous amenait une réponse surprenante, de sa part, au vu du déroulement de la journée excitante, rieuse, émaillée de milles découvertes, d’émerveillement, de dégoûts, de moqueries. Tout cela pour en retenir… les souris. Celles-la même que l’établissement donnait en nourriture à un de ces boas, tapi dans un coin de sa boîte de verre. Innocentes souris, gigotant, grattouillant dans le sable pour en retirer grains et insectes qu’elles dévoraient avec frénésie tandis que petit à petit, le boa commençait à se réveiller en déroulant l’une ou l’autre partie de son long et musculeux corps. Visiblement, l’émotion à la vue des ces êtres que l’on sait bientôt condamnés, l’aurait emporté sur le nouveau partenaire original de jogging, l’ankoay bruyant, le crocodile « qui ne bouge pas », le gigantisme de ces Seychelloises assez particulières, la familiarité avec le tarongo. Ce n’était que plus tard que je me suis rappelé qu’à califourchon sur ma nuque, cet autre petit être était devenu silencieux après que nous lui ayions expliqué la raison de la présence des souris blanches dans cette partie du vivarium. Il a même demandé à s’y attarder un peu, « pour voir les souris », insistait-il, tandis que, de notre côté, nous essayions d’attirer son attention sur celui qui est réputé prédateur, caché derrière un petit tronc sec d’arbre. D’un calme contrastant avec la frénésie dans les gestes des souris. Nous avions quitté le vivarium trop tôt pour, peut –être inconsciemment, nous épargner l’exhibitionnisme banal des relations existant entre les éléments constituant une chaîne alimentaire. Pourtant, nul doute que même cette abstinence, dans notre rôle de voyeurs du jour, n’avait altéré en rien l’imagination qu’aurait engendrée l’épisode « Des souris et (pour) un boa ».

Advertisements

Mandra-pa…

Posted in Lisitra on April 22, 2008 by coolienne

Dia faly manoratra etoana indray. Alatsinainy androany. Andro vaovao. Tokony hampitsiry ny aingam-panahy. Asa nefa, toa fomba fihevitra ihany izany… Izy ity ve nefa tsy ho tonga rehefa fotoanany ê!

Fa izao, mandram-pieritreritro ny hitondrako ity blaogikeliko ity dia nisy kosa ireo zavatra na hetsika toa efa fantatro fa tsy ho hitan’ny mpamaky ato.

Ohatra, ny manoratra momban’ny fiara. Tsy mahay mitondra akory ka inona moa no ambara. Mitaingina fotsiny.

Ohatra, momban’ny biby fitaiza an-trano. Tsy dia tiako izy ireny. Sady fahasahiranana no toa mampalahelo. Ho ahy, ny biby dia any ivelany, fara-faharatsiny ao an-tokontany. Fa ity ilay mihidy an-trano ity, toa tsy tantiko ny mahita azy. Tia biby aho, izay no anisan’ny tsy hitazomako azy an-trano.

Ohatra koa, momban’ny baolina kitra. Tsy misy antony manokana, fantatro fotsiny fa tsy hanoratra momba io aho.

Ohatra, momban’ny pôlitika malagasy. Izaho kosa nefa olom-pirenena Malagasy, manana maso, sofina, saina ary vava. Hafaka mitantara ny zava-mitranga eto Dago aho fa tsy hiresaka pôlitika pôlitisianina.

Ohatra hafa, ny mitantara momban’ny toetr’andro eto Madagasikara. Efa fahitandra-Dagokely ny rivo-doza. Maro ireo sita mpiresaka ary manome fanampim-baovao isan’ora momban’ny rivo-doza miantefa eto. Ary toa mahatafita ny vaovao tsara. Tsy ho hitanao eto izany.

Tsy ho mpanao gazety mihitsy aho. Tiako ary mahaliana ahy ny manoratra sy ny mamaky fa… samy manana ny asany. Izaho nefa voalazan’ny mpampianatra teny frantsay iray fa manana “style journalistique” hono. Dia soa ihany fa izy no nilaza azy ;-)

Rehefa teren\'ny mangidihidy ve nefa moa...

Izao nefa, inona moa no atao rehefa teren’ny mangidihidy toa an-drangahy miakanjo ambony matroka eo an-kavanana eo amin’ny sary io ?

Hiampy angamba ity lisitra ity… (Talata vao navoakako ho hitanareo ny lisitra na dia omaly aza no natomboka)

Ananambo

Posted in Dikan-teny malalaka with tags , , , , , , on April 18, 2008 by coolienne

Indro misy dikan-teny nataoko momban’ny ananambo sy ireo zava-tsoa azo avy aminy. Avy amin’ny teny Frantsay no nanaovako io dikan-teny io. Lahatsoratra notsongaina tao amin’ny Midi Madagasikara, nivoaka omaly io (Aprily 17, 2008).

Tsara ny mampahafantatra fa dikan-teny malalaka izy io. Ny tenako moa tsy mpandika teny fa mba sendra nangatahin’olona dia nanao. Hitako fa tsy ampy koa ny unités de mesure, efa hatrany io! Farany: izay mahita dikan-teny hoan’ ireo teny mbola tavela amin’ny Farantsay ireo, mba omeo sopapa azafady ê!.

« Ananambo, loharanom-pahasalamana sy loharanom-piainana

Ny ananambo, ity hazo izay mbola tsy dia tena fanta-daza eto Madagasikara na ny raviny na ny voany, dia tena toy ny tobim-bolamena. Fikarohana maro mantsy no nampiseho fa mitondra zavatsoa maro ny ananambo, ary mety hatafavoaka ny tany iray amin’ny tsy fahampian-tsakafo mihintsy aza. Sokajiana ho hanin-kotrana ny ananambo na koa Moringa. Alain-drony amin’ny patsabe na hazandrano maina no fahandrahoantsika azy. Any Indy, ny voany no tena ambolen’ny olona azy, hohanina vita nahandro. Any amin’ny Sahel, ny ravin’ny Moringa oleifera dia atao legioma ary ny ravin’ny Moringa stenopetala kosa dia foto-tsakafon’ny foko Konso any Etiopia.

Karazany 13 no fantatra amin’ny ananambo hatramin’izao, anisan’izany ny Moringa stenopetala izay maniry any Afrika Atsinanana sy eto Madagasikara. Zavatra maro no azo ampiasàna ny hazon’ananambo, mahatanty main-tany izy, mora hampitomboina isa (hakan-taranaka) ary haingam-paniry ihany koa.

Zavatsoa avy amin’ny ananambo

– Fitiliana ara-tsakafo misimisy no nampiseho fa ny ravin’ny Moringa oleifera dia mitondra vitamines, mineraly ary proteinina be kokoa nohon’ny ankamaroan’ny legioma.

– Ny voan’ny Moringa dia mitondra polyélectrolyte cationique iray, izay efa nitera-bokatra nahomby amin’ny fandiovana ny rano, raha natao solon’ny Sulfate d’Alumine na floculants hafa izy tamin’izany.

– Ny menaka azo avy amin’ny voany dia menaka azo hohanina ary koa akora ho an’ny fanamboarana produits cosmétiques.

– Azo ampiasaina ho toy ny zezika maitso hampitomboina ny biby izy.

– Atao fampidiram-bola koa izy satria ny toton-dravin’ananambo (vovony) dia amidy ho fanampin-tsakafo, amin’ny vidiny 4 euros (14 000 Ariary eo ho eo) ny 100 g any Kenya, 2.4 euros any Ouganda ary 0.85 euros any Tanzania.

Azo ampiasàna ny ananambo:

– handiovana ny ao an-trano (totoina ny raviny),

– atao fefy,

– atao zezika: ny potika voan’ananambo avy nangalana menaka dia azo atao zezika hoan’ny voly be proteines,

– sakafom-biby,

– koban-taratasy,

– fandokoina lamba satria ny hazony dia manome loko manga

Vertus médicinales (inona no ilazàna an’io amin’ny teny gasy ?)

Ny fitsaboana ayurvédique any Indy dia manana fampiasana maro ny Moringa. Ohatra, ataony antibiotika natoraly, na koa fanampina amin’ny fiterahana, fanafody miady amin’ny aretin’ny aty…sns…

Ny tambanivohitra any Oman dia mampiasa ny menakin’ny Moringa hitsaboana aretim-bavony. Ary koa ataony ranomanitra, na koa mena-bolo.

Ny tambanivolo any Haity indray dia mampangotra ny voninkazon’ny Moringa ary ataony rano fisotro hitsaboany sery.

Any Malawi indray, ny ananambo maina dia hitsaboana aretin-kibo.

Otrikaina sy mineraly ao anatin’ny voan’ananambo fihinana milanja 100g

Protéines: 2,5 g

Carotène: 110 mcg

Matières grasses : 0,1 g

Minéraux : 2,0 g

Fibres : 4,8 g

Sucres : 3,7 g

Calories : 26

Calcium : 30 mg

Phosphore : 110 mg

Fer: 0,18 mg

Magnésium: 28

Sodium : 0

Potassium : 259

Cuivre : 0,01

Manganèse : 0,05

Zinc : 0,16

Chrome : 0,003

Chlore : 423

Thiamine : 0,05

Riboflavine : 0,07

Niacine : 0,2

C : 120 »

Vita ilay dikan-teny (Tsy tena vita kay! Mbola misy tsy haiko ny nandika azy dia navelako amin’ny teny vahiny fa mba ampio raha mahita dikany ianareo). Ireto kosa misy rohy mankany amin’ny sita hafa raha te hamaky bebe kokoa momban’ny ananambo ianao:

Ohatra, ny hetsika iray natao, teto Tana, vao haingana ampahalalàna ny ananambo. Toa nisinisy ny artista:

http://www.moov.mg/culture.php?articleId=384113

Ohatra, lahatsoratra Wikipedia (teny anglisy):

http://en.wikipedia.org/wiki/Moringa

Ohatra, sita iray mikasika ny fanaparitahana ny moringa. Toa mahasoa izy ity! (Amin’ny teny anglisy):

http://www.treesforlife.org/our-work/our-initiatives/moringa

Dia aparitaho any amin’ny rehetra any hoan’ny daholo be !

Who is Coolienne ? Qui est Coolienne ? Iza i Coolienne ?

Posted in 'bout da Coolienne with tags , , , , , , , , , on April 18, 2008 by coolienne

What is cool ? Inona no \

Hello ! Be welcome ! This is Coolienne’s blog. I’m a island gal from Madagascar in my 30s. My nick is the result of a word of play, a contraction of Cool + Ilienne, “Ilienne” meaning “Islander”. What is it with those people claiming to be cool ? lol Some find me cool, others badly tempeed. Between two options, I’d choose the best for me, wouldn’t I ?.

That I run a blog is not a surprise, rather that I only start it now is it. I’m used to writing. Rather within certain frame. Now is the opportunity to write about many things that come to mind, frameless, uninhibited.

My interests range from: my career (ahem!) to shoes though jewels, photography, chocolate, wine, travelling, trekking, food, wine (red, white), books, business opportunities… not in any special order… and, in finding my soul mate. That’s all for today!

PS: Still wondering what to be expected from this site ? Check the other introductory post About the Cool Ilienne Blog. :-)

More about Coolienne: check the “bout da Coolienne category. I’ll update this category regularly with lists, tips. Btw, who does she think she is to update this stuff ? you may wonder. Come on! You’ve never craved to write about yourself ? You fat liar ! To me, it sometimes happens… but then, those “About me” stuffs are the first to go to the trashbin whenever experiencing mood swings.

********************************************

Salut ! Bienvenue ! Ceci est le blog de Coolienne. Oui, “Coolienne”, pas “Colienne”. Une simple contraction de Cool + Ilienne qui a germé dans le cerveau d’une trentenaire de Madagascar. Une copine m’a dit que, Cool + Hyène aurait pu le faire aussi. lol Mais bon… j’ai choisi ce qui m’est le plus avantageux. ;-p

Que je blogue n’est pas vraiment une surprise, que je commence seulement maintenant en est une. J’ai toujours aimé écrire et suis habituée à ça. Plutôt dans un cadre bien précis. De ce fait, le blogue me donne une opportunité de m’exprimer sur des sujets divers, ce qui me vient en tête, sans cadre ni inhibition.

Mes centres d’intérêt portent sur ma carrière, les chaussures, les bijoux, les randonnées, les livres, les voyages, la cuisine, le vin (rouge, blanc), la photo, le chocolat. Et puis, trouver mon âme soeur… aussi!

C’en est fini pour aujourd’hui!

PS: Savoir plus sur Coolienne ? La catégorie ’bout da Coolienne est tout indiquée pour ça. Des listes, des trucs… Pour qui la Coolienne se prend-elle pour écrire sur elle-même ? Allez! Vous n’avez jamais eu envie d’écrire des trucs sur vous même ? Gros mensonge ! Moi, ça m’arrive… mais bon, faites gaffe aussi, ces écrits du genre “A propos de moi” sont les premiers à sauter quand une de ces sautes d’humeur pointe son nez.

********************************************

Manao ahoana e ! Tonga soa eo amin’ny blaogin’ i Coolienne. Vehivavy Malagasy eo anelanelan’ny 30-40 taona aho. Vatombaton’ny ve no filaza ahy izany ? Coolienne, io dia anarako avy amin’ny fanambarana ny teny Cool sy Ilienne. Ilienne satria vehivavy Malagasy aho. Cool, satria ve izany cool aho, raha manontany ianareo. Tsss… Inona ary itony olona itony. Kidedaka eh ? Ieeny ê! Cool hono aho hoy ny olona maro, kitonina hoy ny hafa. Dia izay mba tsaratsara no nalaiko. Sa tsy izany ve no tokony natao ? Izay aloha ny ahy. :-)

Tsy gaga ny maro raha mitoraka blaogy aho, gaga kosa nefa izy ireo nony nahalala fa izao vao miblaogy aho. Tia manoratra aho mantsy. Fa hatramin’izay dia voafetra ny sehatra nanoratako. Izao kosa aho dia malalaka manoratra momba ity sy iry. Mahaliana ahy ny mikasika ny carrière-ko (inona moa ni dikan’io amin’ny teny gasy ? tsy tiako ny miresaka vary amin’anana aho fa dia teren’ny tsy fahaizana, iangaviako ianareo hanitsy na hanampy ahy amin’ny tsy fahampiana hita etsy sy eroa eto amin’ity blaogy ity), ny kiraro, ny firavaka, ny sary, ny sakafo, ny divay (mena, fotsy), ny boky, ny sokola, ny fizahan-tany, ny fandehanana an-tongotra (tsy hoe ilay andeha hiasa maraina sy hanenjika fiaram-pitanterana fa ilay mandeha an-tongotra handeha eny ambanivolo, mihanika tendrom-bohitra). Mahaliana ahy koa ny hahitako ny izay mety amin’ny tadi-kiraroko.

Izay aloha ny androany !

Etsy ange: Ilay vondrona (category) hoe ’bout da Coolienne no miresaka momba ahy. Ho ataoko aho ny lisitra, ny toro-hevitra kelikely isan-karazany, raha mahasoa sy mahaliana anao. Tsidio matetitetika izy io satria dia izy no mety ho voafafa voalohany rehefa tezitra izay aho na leo ny misy eto na te hanadio. Tsy dia fombantsika gasy ny miresaka ny momban’ny tenantsika nefa ny sehatra toy itony no misy hivalaparana hanaovana izany. Ary tsy handainga aho raha hilaza hoe mba te hiresaka momba ahy aho indraindray.