Meanwhile / En attendant / Mandra-paha…

Posted in MESSAGES - HAFATRA on June 16, 2008 by coolienne

Aah! Monday ! Cold monday!

There were cold Sat and Sundays too, cold enough to catch a flu and a conjunctivitis. Whilst the former is under control, the right eye’s healing is …..errrrrrrr….. out of sight. Sooooo, cool visitors, you could always read my below posts, or delve into the Categories (the previous link pointing to English texts sub-category, “Categories” was conveniently divided in 3 sub-categories to file posts in each of the three national languages of Madagascar), the “Good Oldies“… until I can type again. Same for my dayjob, one-eyed me can only think, not check mails, not write, not read. Now seems the time to have a break and just think, plan, dress mental lists of this week to-dos. C U soon!

PS: Music is what is left to me…

Wondering about which posts I enjoyed most writing them ? Here! In French, though… so far. Thinking of translating them in Malagasy and English. :-)

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Un lundi presque glacial!

Précédé d’un samedi et d’un dimanche tout aussi froids, parfaits pour engranger une grippe et… une conjonctivite. Alors que la grippe est bien prise en main, la conjonctivite de cet oeil froid droit s’empire. Donc, je vous laisse ce petit mot, chers visiteurs, pour prendre congé, pour vous laisser vous plonger dans les archives “Good Oldies“, les Categories (vous l’aurez remarqué, ce lien pointe vers la catégories des posts en français, néanmoins, “Categories” comporte 3 subdivisions pour classer les textes selon qu’ils aient été écrits dans l’une ou l’autre des trois langues nationales malagasy). Il est temps de tout faire “dans la tête”, étant donné que je ne peux pas lire correctement (ni mail, ni tableur, même pas l’écran de portable)… réfléchir, écrire “dans la tête”, planifier “dans la tête”, dresser des listes des choses supposées à faire dans la semaine, et ce, mentalement…etc… A bientôt!

PS!! me reste la musique……. hmmmmmmmmm

N’oubliez pas! Mes posts favoris sont ici, (veinards!) en français (uniquement pour le moment).

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Dia namely mafy ny hatsiaka. Tazo sy areti-maso no vokatra nojinjaina tato ho tao. Ny tazo aloha efa ho vita amin’izay. Fa ity areti-maso… mbola ho ela angamba. Dia mametra-beloma mandra-pitafa indray ny tenako. Hiasa tsy hampiasa maso, tsy hanoratra, tsy hamaky fa dia hanao an’eritreritra ny zava-drehetra. Avelako ianareo hamaky ny sokajin-dahatsoratra Categories (ho hitanao fa tonga any amin’ny zana-tsokajy misy ireo lahatsoratra amin’ny teny malagasy ianao? Ny “Categories” nefa dia misy zana-tsokajiny, nitahirizako ny lahatsoratra araky ny teny nanoratako azy, na teny Malagasy na Anglisy na Farantsay), ny tahiry “Good Oldies“, sns… Mandra-pahita indray izany ê!!

Ny mozika izany no metimety amin’izao.

Aza adino! Ny nahafinaritra ahy indrindra ny nanoratra azy dia ireto, amin’ny teny farantsay ihany aloha hatramin’izao. Fa mety handika azy amin’ny teny anglisy sy malagasy aho… rehefa misy maso ampy tsara. hahahaha

Et mon pif dans tout ça ?

Posted in 'bout da Coolienne, Bizarreries, Ca s'est passé un jour..., Mes posts favoris, Ohé les filles! with tags , , , , , , , , , , , , , , on June 12, 2008 by coolienne

Un jour, la première fois que j’ai lu “Affliction caused by the tongue is worse than (that caused by) the strike of the blade of a sword.“, je me suis marré. La traduction pourrait être “L’affliction causée par la parole est pire que (celle causée par) le coup de la lame d’une épée. »

Maintenant, pourquoi ai-je ri cette première fois ? Il m’arrive même et encore de sourire en pensant à ce dicton d’un penseur musulman. Parce qu’après l’avoir lu, la seule chose à laquelle j’ai pensé est l’affliction causée à mon pauvre nez par les odeurs excessives. Et à mes expériences -malheureuses, ridicules, frustrantes- inhérentes à ces agressions. Rien à voir, je sais ! Je vous invite pourtant à lire la suite…

Depuis des années -des décennies, même- mon nez, probablement plus sensible que la moyenne, me fait vivre des cauchemars que, souvent, les gens qui se trouvent aux mêmes endroits que moi ignorent. Un parfum trop capiteux d’une dame qui ripaille deux tables plus loin et, me sentant envahie et agressée, je deviens un peu nauséeuse et de mauvaise humeur. Je reconnais ce parfum que j’abhorre entre mille: Poison de Dior. A la limite, je pourrais le supporter dans un hall de gare bien aéré. Ce jour-là, en plein dîner d’hiver, j’ai dû demander à ouvrir une grande fenêtre pour aérer notre coin. Mes collègues étaient compréhensifs. Dieu merci, je n’ai jamais eu la mauvaise expérience de partager mes espaces de travail avec une dame Poison.

(car tout ne sent pas la rose…)

Parfois, de ces odeurs agressives, j’attrape même une migraine. Je me souviens de mes premiers mois à Tana, quand je suis revenue. Des migraines à chaque fois que je regagnais le centre (une fois par semaine) pour du shopping et des courses diverses. Il m’a fallu un an pour m’habituer à ce mix de pisse, d’odeur d’égouts et de fumées dégagées par les voitures.

Aussi, cette sensibilité affecte, non seulement, mon humeur mais aussi ma vie sociale, voire intime. Combien de fois ne rencontrais-je ces personnes gentilles, intéressantes, propres sur elles-mêmes avec lesquelles je commençais à discuter dans des cocktails, soirées, au bureau… pour finir complètement ignorées du fait que mon pif faisait des siennes ? Dès lors, je ne voyais qu’une bouche remuer, que des mains gesticuler. Le son était coupé. Seule la politesse m’empêchait de plaquer ma main sur mon visage et m’enfuir à toutes jambes. Des minutes à supporter une conversation à un cours normal, pas ennuyeuse ni soporifique… juste suivie avec un nez capricieux, qui me fait passer pour une personne superficielle. Qui se détale, la conversation même pas terminée.

Ou encore, je me souviens d’une soirée romantique, d’il y a quelques années, que j’ai dû écourter. En pénétrant la voiture de ce galant jeune homme que je fréquentais depuis des mois, je sentis cette odeur, que je savais connue mais à l’identité floue, tenace. C’était un bel après-midi de juillet. Un film au cinéma suivi d’un verre et un dîner étaient au programme. Dès les premiers instants dans cette voiture, je devenais très nerveuse, actionnant frénétiquement un bouton de commande pour abaisser, puis remonter la vitre. Me connaissant, mon ami me demandait si tout va bien. Je lui répondais que ça sentait mauvais, en inspectant les semelles de mes chaussures. On ne sait jamais avec ces promeneurs de chien ! Je n’ai rien vu de suspect sous mes semelles. L’origine de cette odeur était donc dans la voiture. Muet, mon ami s’est tu et s’était concentré sur la conduite.

Arrivés à destination, j’ai sauté de la voiture, soulagée. Nous nous dirigeâmes vers un guichet pour acheter nos tickets. Vite fait. Nos tickets en main, nous nous en allâmes rejoindre la salle qui diffusait notre film. Dans le couloir, cette odeur me frappa de nouveau en pleines narines. Soudain, je l’ai reconnue. Du linge mouillé, qu’on aurait repassé et plié sans le sécher. Je le lui ai dit et tout penaud, il m’a avoué que son pantalon a été repassé non séché. J’étais triste et très consciente de ce que je devais faire. Je ne me souviens plus du prétexte servi ce jour-là pour ne pas prendre ce verre. Le dîner aussi a été annulé. Car même cette odeur-là m’a rendue très nerveuse. Il l’a échappé belle, moi également. Il s’en est fallu de peu pour que tout ça ne tournât au vinaigre. J’aurais été odieuse avec lui. Je pense, avec lucidité, qu’une des raisons pour laquelle ça n’a jamais « décollé » avec lui, était que cet épisode était ancré à jamais dans mon subconscient. Aussi, de temps en temps, il avait cette odeur de peau que je n’aimais pas. Là, je pense qu’il s’agirait d’une malheureuse inadéquation. Indépendante de sa volonté, de la mienne, de celle de sa lavandière … et non des phéromones. Toujours est-il qu’il arrivait un moment où je me détachais d’un de mes meilleurs amis, beau, drôle, intelligent et avec lequel je passais des heures au téléphone. Parce que le côtoyer était devenu désagréable. Avec le recul, j’ai appris que je me protégeais pour ne pas être agressée. C’était un type gentil et sensible. Il ne m’aurait jamais agressée ni physiquement, ni verbalement. Mon nez était juste trop sélectif. Repenser à cette relation n’a jamais été facile. Des situations frustrantes, des malentendus, des larmes, des paroles incontrôlées dues à une situation de plus en plus pressante. Et cette impression de faire du mal en rejetant une personne n’a jamais arrêté de me tenailler…

Pourquoi ceci me revient en tête maintenant ? Parce que hier, j’ai croisé un ancien amoureux, par hasard, alors que je me rendais au boulot. De son siège, il m’a vue avant que j’aie pu le voir. Je le sais, pendant un certain temps, je me sentis observée mais absorbée par une manœuvre à faire, je n’ai pas repéré d’où provenait ce regard. Quand j’ai regardé dans sa direction, cette personne qui me dévisageait avait un large sourire amusé sur ce visage. Inconsciemment et sans que je sache pourquoi, j’ai doucement tourné la tête. J’ignorais pourquoi. Ce n’est qu’après un certain temps que je me suis aperçu de l’identité de cette personne. Toujours beau et visiblement content de m’apercevoir.

Aïe ! Ca pourrait se compliquer vu que cette personne est la dernière que j’ai envie de revoir. En effet, il y a une vingtaine d’années, il était épris de moi. Sentiment qui ne trouvait pas écho chez moi… et pour cause. Oseriez-vous dire à un garçon qui -vous le savez- vous veut du bien que vous ne supporteriez pas d’être avec lui ? Aussi beau, gentil, intelligent, intéressant, propre qu’il soit ? Car, tenez-vous bien, les odeurs agressives, dans la plupart des cas et dans le sien, ne sont pas affaire d’hygiène. Plutôt de peau (ou de parfum trop envahissant, de linge mouillé…). J’ai côtoyé ces personnes pendant assez de temps pour m’en apercevoir. De là à conclure que c’est une affaire de phéromones… Qui sait ? En tout cas, je ne pourrais jamais lui expliquer pourquoi j’ai fui. Il était irréprochable. Que dire ? Qu’il avait une odeur que je ne supportais pas ? Si encore le manque d’hygiène en avait été responsable, j’aurais pu me faire comprendre par cette personne amie. Ce ne fut pas le cas. Enfin, avec le recul, je sais que beaucoup ne comprennent pas mon malaise. Seule ma mère et mes sœurs reconnaissent ce qui pourrait m’indisposer. Je tiens cette « entrevue » secrète pour ne pas avoir mon entourage me demander pour la énième fois, sur une histoire qui remonte à la fin des années 80, « Pourquoi vous n’étiez pas sorti ensemble ? ». Que dire? Personne ne sait pourquoi je n’étais jamais sortie avec ce type « adorable ». Pourquoi ternir la réputation d’autrui d’autant plus que j’aurais été peut-être la seule à avoir expérimenté cela ?

Aaah! Quand je vous dis que mon nez est capricieux… Je me souviens, et je suis toute hilare en vous racontant ceci, de cette odeur d’un autre ami. Assez forte, surtout que ce jour-là, il venait de passer deux heures sur un court de tennis, livrer bataille pour contrer les assauts de notre ami commun, celui-là même qui nous a présenté l’un à l’autre. Une odeur, de la sueur coulant sous le polo couvrant -sans succès- des poils épais et abondants. Une odeur après laquelle je courais. (Et là, je sais que je frôle le ridicule.) Je me revois jouer l’ombre de son ombre, avançant à grand pas derrière lui pour me tenir à son rythme et à bonne distance. Pour pouvoir inhaler…Aaaaaah ! Le shoot parfait ! Des jours entiers, j’en étais toute retournée. Moi qui, en temps normal, fuyait les tapis pectoraux ainsi que les poils -sensés être virils mais parfaits tue-l’amour, pour moi-. C’était incompréhensible… mais totalement en accord avec un nez schizo. Bizarrement, ce gars a une odeur sur lui, que je sais prononcée et presque permanente, mais que mon nez accepte totalement. Phéromones ou pas phéromones ? En tout cas, ce type, je l’adore. Comme un frère, un ami, un confident… C’est un très bon ami. Probablement la première personne que je contacterai, dès que je foule le sol du Continent. Rien de sexuel, pourtant.

Sinon, mon nez vient en rescousse aux ménagères qui essaient de savoir si tel ou tel plat est encore bon à être réchauffé et servi. Je goûte rarement. Je suis là pour humer. Lol
Mon nez adore l’odeur du pétrole (pas les fumées d’échappement), l’allumette qui vient de brûler, l’odeur d’un de mes ex, l’odeur de ses tempes, du fruit du jacquier.

Je vais peut-être relire Le parfum de Suskind. ;-) Merci à celle qui me l’a recommandé. J’apprécie ton humour. Et oserais-je le dire, tu as du nez !

Professionalism to nurture Fihavanana ? Here we are!

Posted in Society with tags , , , , , , , , , , , , on June 10, 2008 by coolienne

Just learnt this morning about the death of a relative (an aunt of mine’s mother).

Meaning that, given our closeness, I’ll join the family bunch to present our condelences to my aunt’s family.

Equally meaning that I will surely attend the funeral mass and probably the burial.

Finally, meaning that it would be the third time in less than a week that I’m supposed to, at least, present condolences. I skipped the first condolences presentation (to another aunt’s family) to be able to honor my duty to another acquaintance’s family the day after. This third time, I’ll attend each part of the funerals but the final one: the burial.

Social duties are ingredient of Malagasy society as they are cement of our dearly cherished “fihavanana“. I’d define fihavanana as a quality obtained via the broadening of family ties network. It is maintained through practices as simple as schmoozing (when you drop a visit to close relatives or -rarer and rarer- the grand-aunt of your Dad…) to more formal moves. There are codes to observe for ceremonies such as wedding’s, funeral’s, condolences presentation, famadihana, greetings presentation for a birth, circumcision celebrations… I’d add that fihavanana is akin to friendship minus the formal aspect of some duties and the fact that one chooses one’s friends, not one’s relatives. [Btw, I think I'm not wrong assuming that Fihavanana is the biggest personal network for us, Malagasy folks. Am I ?]

Simply put, those duties are time and organization skills demanding, especially within this westernizing and more and more individualist society. When announced by tens- within a month-, those news which require your attending, your partaking, are eventually screened. It is where fihavanana can lend a hand. It allows a family to divide itself in two or three groups to attend, say, three ceremonies one given Saturday: the wedding ceremony of a cousin from Dad part, another one of a seasoned-bachelor-cum-uncle from Mum side and the funerals of this grand-aunt from so and so side. Fihavanana is both to be nurtured and a great element which allows a family to arrange social duties schedules. Who else would bother represent you and your family (as you’re supposed to attend both three ceremonies given the very Fihavanana that exists between you and each of those families) but your havana (close relatives such as Mom, Dad, siblings, grand-parents, uncles and aunts and their kids- the cousins) ?

Living in a westernized continent, I used to envy those fabulous wedding parties. Their tales (and the gossips!) could make up for the bulk of some mails and phone calls. Also, I used to feel mysef relieved from the burden of funerals attendings (and generally, those gestures related to sad news). Now living within my Ilienne society, I just try to be as organized and available as possible. They- condolences presentations, funerals, wedding and other ceremonies attendings- are amongst those social mechanisms we are used to and try to be involved in as much as possible. It’s plain duty- to support relatives in need and to celebrate with the happy ones-, which allows you, though, to connect with rarely and rarely seen relatives. Then, once in a while, I happen to be excited by the news of a favourite and close cousin’s wedding. Whoa ! A huge party expected (and sometimes planned) !

That’s life in nowadays Malagasy society. More and more of those social duties which go along with more demanding professional and private lives !

Sad ? No! Just modern and screaming for more professionnalism (“flexibility, availability and organizational skills” is the least you could replace this big big world by). And I’d especially like it when, as we have grown up, my cousins and I could solely represent the whole family to others, leaving the elderly alone. But first, we have to convince our zoky (the eldest male of our family’s third generation- us, all cousins) to learn the speech delivering art (fitenenana) as he would then become our official spokeperson… but that’s another story. What can I say ? Roaming the world is not a Fihavanana-friendly activity. lol

Presse malgache: j’insiste!

Posted in Presse malgache with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on June 9, 2008 by coolienne

Chaque jour suffit sa peine, a-t-on habitude de dire ? Aujourd’hui, non! Alors qu’un était prévu, voilà le deuxième post de l’après-m. Et pour cause… Hier, en suivant, Ny Any Aminay, un de mes programmes préférés sur une chaîne de télé malgache, TV+, quelle ne fut mon excitation de “présenter” à ma tante- pas familière des stations de Tana- cette émission Vita Malagasy sur les localités et petites bourgades de la région Analamanga et alentours (je pense avoir vu un peu de l’Imamo dans une des séries de cette émission). Depuis quelques mois, c’était devenu, avec les infos, notre rendez-vous du samedi.

Ainsi, pendant que les mi-urbains, mi-ruraux que nous sommes nous exstasiions sur la beauté du site visité,- Antanetibe, je crois-, le journaliste reporter a répété maintes fois de suite “sokitra” au lieu de “sikotra” en parlant de la sculpture (sur bois). Alors que, surprises et amusées, ma tante et moi nous esclaffions sur l’erreur (pourquoi en pleurer ?), notre bonne nous a rappelé que le mot correct devrait être “sokitra“. Patiemment, je lui ai dit que le mot malgache était bel et bien “sikotra”. Imperturbable, elle m’a répondu en insistant que cela devrait être “sokitra” puisqu’ “ils le disent“, en pointant le poste du doigt. Quelle ne fut ma déception. Ainsi donc, quand un journaliste écrit/ dit une chose, une partie de la population annône les “Amen”. Ca ne devrait pourtant pas me surprendre. Mais… ça m’a surpris, connaissant notre bonne, lettrée, assez intelligente, assez curieuse de nature, toujours à l’affût de nouveauté. Pas seulement en ce qui concerne son travail, aussi l’éducation de ses propres enfants, l’amélioration de son quotidien. Et elle reste toujours vulnérable. C’est dire l’influence de la presse sur les couches les plus ignorantes de notre société. Devant une telle situation, je ne peux qu’insister sur le rôle des médias sur l’éducation, même celle des adultes.

Maintenant, ignorez le cas de notre bonne. Prenez plus près de vous: imaginez vos enfants vous contredire sur l’orthographe, l’utilisation d’un mot “puisqu’ils l’écrivent” en pointant du doigt le journal que vous avez l’habitude de tenir en main (pas sûre qu’en changeant de journal, ça irait mieux, ceci dit). J’ai hésité avant de publier cette deuxième partie de ma collection des perles de la presse malgache que je lis quotidiennement. Après tout, elle date de fin mai. Mais … voilà ce que ces trois quotidiens nous ont donné de décevant à lire dans leurs titres pendant cette période (et je ne parle que de la forme, des titres. Pas d’erreur de ponctuation, pas de corps de texte).

Dans le tas: Editions de Les Nouvelles, Le Quotidien, Midi Madagasikara du 22 mai, 26 mai, 27 mai, 28 mai, 29 mai, 30 mai, 31 mai.

1- « Projection u message du fondateur du parti au Palais des Sports », légende d’une image en p.3 de LQ 22 mai 2008. Qui s’occupe de la relecture chez Le Quotidien ? ;

2- « Ticad IV : « Vers une Afrique qui gagne : une continent de l’espoir et de l’opportunité » », en Une de Le Quotidien du 26 mai 2008. Pas de commentaire ! ;

3- « Les courses de fonds sont indispensables pour tous les candidats. », légende d’une image en p.5 de Les Nouvelles 27 mai 2008. Quels fonds les gosses, sur l’image, étaient-ils en train de récolter ? En tous cas, l’article parlait de la tenue prochaine de l’épreuve d’EPS- dont les courses de fond font partie- du baccalauréat. ;

4- « Une visite dans la commune urbaine de Vatomandry, notamment au niveau du Centre de lecture et d’animation culturelle (Clac), a permis de savoir le rôle de ce dernier dans le développement de la ville.», en p.12 de LN 27 mai 2008. Oui, je sais, « connaître » et « savoir » peuvent se traduire par le même mot en malgache. Pareil en anglais. Mais bon, c’est pas une raison ! ;

5- « Reboisement doit aller de pair avec l’adduction d’eau potable et la pisciculture », en p.6 de LQ 27 mai 2008. Perso, soit, j’aurais enlevé le « l’ » et « la », soit, les aurais gardé et ajouté un « Le » à « reboisement ». Pas nécessairement une erreur mais quelque chose m’a gêné là-dedans. ;

6- « Rossy – Ses larmes ont émues et étonnent le public… », en p. 9 de Midi Madagasikara 28 mai 2008. *Soupir* ; [12 juin: évidemment, sans le "e" ni le "s". Merci Rajiosy] ;

7- « Accident de la circulation – Un morts, deux délits de fuite et dix-neuf blessés », en p.4 de LN 31 mai 2008. Qui est correcteur/ice chez Les Nouvelles ? ;

8- « Hausse des matières premières - Ce n’est qu’un avertissement », en p.2 de LN 31 mai 2008. Il s’agissait plutôt de la hausse des prix des denrées mentionnées.! Pas grave! ;

9- « Projet Agir – Les collectivités locales s’approprient du système de suivi de la vulnérabilité de la population », en p.11 de LQ 31 mai 2008. Ce n’est pas la première fois que je vois cette faute dans un Le Quotidien. ;

10- « Une Cinq’s peu en cacher une autre », p.23 de LQ 31 mai 2008. Idem qu’en 1. Bon sang! Qui s’occupe de la relecture chez Le Quotidien ? ;

11- « Clôture sur fond de promesse partenariats », en p.5 de MM 31 mai 2008. Alors, Midi ! On se relâche ?

Très facile. Les tags sont les mêmes que la dernière fois. :-) J’aurais préféré ne pas les ré-utiliser dans ce contexte-ci mais bon…